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Résumé :
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L'archétype de Logos (Verbe) a acquis ses lettres de noblesses dans l'histoire de la théologie chrétienne, car il permet d'articuler la singularité à l'universalité, dans la personne de Jésus-Christ, sur le plan de la révélation, du salut et de la création. Cependant la philosophie grecque du logos a parfois conduit la théologie dans des impasses. La présente étude s'appuie sur un dialogue entre le théologien H. U. von Balthasar et les philosophes F. Ebner et M. Buber, afin de penser le Verbe à nouveaux frais, à partir de ses significations hébraïques relationnelles. L'intuition d'une "alternativité du Verbe" ouvre la théologie à un champ insoupçonné. Repenser la théologie à partir de l'expérience des relations, de ses interprétations et avec un Verbe intrinsèquement dialogique oblige la théologie dialogue oblige la théologie chrétienne à repartir du lieu théologique de la Parole, constitué concrètement par la relation historique et actuelle du peuple juif avec son Dieu. Cette recherche conduit à esquisser les contours d'un nouveau référentiel théologique, après les écueils des théories de substitution et de subsomption.
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