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Résumé :
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Nous travaillons sur la question de l'humour dans la musique savante instrumentale et défendons ici la thèse selon laquelle l'humour peut être défini comme forme possible de sublimation. Dans ce corpus musical, l'articulation avec l'humour convoque majoritairement le versant consolateur du surmoi. Nous interrogerons le processus de sublimation dans on articulation avec différents types de négation face à l'épreuve de castration, voire aussi dans sa proximité avec le réel de la mort. En touchant les limites de la sublimation, nous touchons du même coup sa vérité qui ouvre à cette dimension de réel comme impossible de la mort et roc de la castration le voilement et le dévoilement devenant analyseurs d'un traitement particulier de la mort. En effet, selon que la sublimation cherche à recouvrir ou plutôt à prioriser la dimension de réels, l'humour, dans sa qualité sublimatoire, s'oriente sur le versant du voilement ou du dévoilement de la dimension de réel comme impossible de la mort.
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