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Résumé :
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Le récit du rêve provient d'une double travail de transposition ;: d'une image en pensée, puis de la pensée au langagier, concédant une reconstruction scénique permettant d'appréhender les ressorts de la dynamique psychique du sujet. Ces transpositions succinctes s'accordent à la traçabilité de l'empreinte visuelle des images qui s'effectue au fil des associations du patient, dont l'auteur en compare le déploiement et l'analyse à une activité métalinguistique. De là adviendrait le récit du rêve comme métalangage onirique qui conjuguerait en son sein de multiples éléments langagiers transformés par les mécanismes de la censure, voilé par le fantasme, mais pouvant être parcimonieusement dévoilés par l'analyse, octroyant l'accès aux contenus latents. C'est à partir d'une vignette clinique à l'aune d'une brève séquence de rêve, à dérouler un fil associatif l'amenant à se questionner sur son rapport à l'autre et son désir.
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