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Résumé :
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Le regard occupe une place centrale dans les entretiens en face-à-face. Principal support perceptif de la relation thérapeute-patient, il l'investit d'une charge libidinale dans les sources sont autant génitales qu'infantiles. Or il arrive que le regard du patient trouble l'analyste, lorsque sa composante sexuelle est mal refoulée, par exemple dans le cas du transfert pervers. Cet éprouvé corporel dans le contre-transfert peut s'avérer positif dans certains cas, lorsqu'il remet en mouvement une pensée empêchée ; il peut même aider au diagnostic, et relancer une dynamique thérapeutique entravée : tel est l'enjeu de ce travail, basé dans l'analyse de deux rencontre cliniques.
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