|
Résumé :
|
Dans sa conférence, Elisardo César Merea décrit le narcissisme comme une force intégrative initiale de la matière organique (protonarcissisme) qui se prolonge dans la vie psychique des individus et des groupes humains (narcissisme), bien qu'ayant accompli sa fonction. Les guerre peuvent être considérées comme un conflit entre les narcissismes de différents groupes humains, menés par des leaders équivalents au père de la horde primitive et par la violence inhérente aux idéologie (incluant les religions). Des idéologies particulièrement fermées s'apparentent à la folie et à la psychose. Des forces économiques et des pouvoirs étatiques participent également à la répétition des guerres. Dans une conception de "psyché étendue", l'auteur suggère une troisième topique, issue d'une séparation entre le moi et le narcissisme, et une quatrième, incluant la dimension relationnelle de l'être humain comme membre de la cité (polis), par la voie de l'identification. La sauvegarde du climat et de la planète dépend de la capacité de l'être humain à se déprendre d'une position narcissique anthropocentrique arrogante.
|