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Résumé :
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L'auteure reprend ici la question économique du masochisme. En 1924, reprenant la formulation du principe de plaisir et ses rapports à la pulsion de mort, Freud distingue plusieurs formes de masochismes : féminin, érogène et moral. Rosenberg (1999) signale que le principe de plaisir englobe le plaisir masochique et que le noyau masochique érogène permet au bébé de supporter la détresse primaire. Cet ajournement qui permet la satisfaction hallucinatoire du désir et la constitution de la vie fantasmatique de l'individu dépend également de la réponse de l'objet, garant de l'intrication pulsionnelle (Green, 1993). A travers le cas d'une jeune femme présentant des troubles des conduites alimentaires et des somatisations, l'auteur tente d'articuler des liens entre les diverses formes de masochisme à l’œuvre et son fonctionnement économique, entre hystérie et état-limite. Elle retrouve la prééminence du rôle de l'objet dans le transfert, promoteur d'une fonction objectalisante.
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