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Résumé :
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Philosophie du mystère et de l'espérance, la mort est un thème majeur de la pensée de G. Marcel. Face au tragique de l'existence et aux déchirements vécus, il a infatigablement interrogé le mystère de la mort dans une ontologie de la présence déchiffrée dans l'herméneutique de l'intersubjectivité. Dans son œuvre considérée dans on ensemble, l'économie de la mort se dévoile dans une onto-théologie par quoi la réflexion sur le conflit entre l'Amour et la Mort révèle la catégorie spirituelle de la présence comme signe d'immortalité, c'est-à-dire continuation d'engagements et de créativité. A partir d'une herméneutique et une phénoménologie, cette étude vise à montrer que la mort marque, chez G. Marcel, un vibrant appel à l'amour oblatif qui fait de l'intersubjectivité et de la charité des manières de demeurer présent éternellement dans la conscience des vivants: les morts-aimés ne meurent pas, mais survivent dans la métapsychique, une sorte de communion avec les morts-aimés (I), ensuite, nous analyserons la phénoménologie de la survie dans l'herméneutique de l'intersubjectivité (II) et enfin, nous tenterons de montrer que la mort s'apparente à un vibrant appel à la fraternité créatrice et inspiratrice (III).
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