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Résumé :
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Cet article propose une étude exégétique de Qo 3, 16-22, en lien avec le Ps 49, 13.21, qui aborde la question de la mort comme destin universel des humains et des animaux. L'auteur commence par rappeler la sagesse traditionnelle d'Israël, fondée sur le principe de la rétribution terrestre : les justes sont récompensés, tandis que les méchants subissent les conséquences de leurs actes. Cependant, Qoheleth remet en question cette conception, observant que l'injustice règne même là où la justice devrait prévaloir. L'auteur procède ensuite à une analyse linguistique et littéraire de Qo 3, 16-26, expliquant les critères qui en font une unité autonome. L'accent est mis sur la structure et les répétitions qui renforcent le paradoxe de la condition humaine. Qoheleth souligne que les humains et les animaux partagent le même sort : la mort ; ce qui remet en cause toute idée de supériorité humaine. Enfin, l'auteur analyse les variantes textuelles et les choix de traduction, notamment dans la Septante et le texte massorétique. La conclusion, qui se dégage, est que Qoheleth n'affirme pas avec certitude qu'il existe une différence entre les humains et les animaux après la mort, mais souligne plutôt l'incertitude de la condition humaine.
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