|
Résumé :
|
La révision du Concordat entre Italie et Saint-Siège (1984-85) a institué un "enseignement de la religion catholique" en tant que matière facultative, à caractère culturel, homogène aux finalités éducatives de l'école publique, délivrée par un enseignement titulaire mandaté par son évêque, formé professionnellement dans des institutions d’Église, payé par l’État. Si les taux des inscriptions à ce cours atteignent actuellement la moyenne nationale du 84 %, les nouvelles conditions sociales et religieuses des élèves 'pluralisme culturel et ethnique accentué, émergence de spiritualités œcuméniques et de convictions non religieuses, déclin d'un catholicisme de routine...) exigeraient des innovations structurelles assez radicales pour repenser à nouveau frais une culture religieuse inclusive, adéquate aux jeunes croyants et non croyants de notre temps. toutefois, une toute dernière prise de position de l'épiscopat (Note pastorale de décembre 2025) a confirmé, après 40 ans de son exercice, la pertinence, bien qu'atypique, du profil juridique et pédagogique de ce cours monoconfessionnel.
|