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Résumé :
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L'entré de l’Église catholique dans une nouvelle étape de son histoire, accompagnée par le concile Vatican II mettait la théologie au défi. Il ne s'agissait pas simplement de répéter plus amplement ce qui était acquis, mas d'offrir de manière vivante le patrimoine spirituel dont l’Église était héritière, Jean XXIII en était conscient et le concile a tenté, surtout dans la Constitution Gaudium et spes, de surmonter l'écart qui s'était creusé entre l’Église et le monde moderne. Claude Geffré, passant à l'Institut Catholique de Paris, a vivement ressenti cet écart. A la suite de ses confrères dominicains, en particulier de Marie-Dominique Chenu, son projet de théologie herméneutique, défini comme interprétation pour le monde moderne des paroles de foi, se présentait comme une contribution pour sortir la théologie du ghetto dans lequel elle était enfermée. Plus récemment, le pape François reprend, en l'actualisant, cette proposition. S'adressant à son tour sur le geste de Vatican II, il propose que la théologie soit une herméneutique évangélique de la vie, du monde et des hommes.
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