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Résumé :
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Le jeune enfant quand on le rencontre – en psychanalyse comme ailleurs, parfois dans des souffrances psychopathologiques majeures mais aussi dans les variations du névrotico-banal – amène avec lui son expressivité, ses mouvements, excitations, décharges, et modes corporels parfois bruyants d’expression. Il s’agit ici d’en explorer la dimension quantitative, le « trop » parfois débordant, et de visiter théoriquement le facteur économique et ses enjeux dans la vie psychique ; pour part de réévaluer la place de ce vecteur économique dans la métapsychologie freudienne et postfreudienne.
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