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Résumé :
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Au moyen des trois brèves recensions qui suivent et qui traitent d'ouvrages consacrés à l'histoire de l'art antique d'époque impériale et tardive, l'auteur espère moins engager à leur lecture (sauf pour le troisième) qu'attirer l'attention du public cultivé sur une tendance contestable dans la recherche actuelle et, plus particulièrement, dans la définition des sujets de thèses en langues anciennes, en latin et en grec, en histoire antique et en histoire de l'art.
Il semblerait, en effet, mais l'échantillon choisi, forcément restreint, interdit de faire des insuffisances dénoncées une règle générale, qu'aujourd'hui l'érudition pure prenne, dans de trop nombreux cas le pas sur une problématisation et une contextualisation des travaux de recherche. On se souvient que Nietzsche détestait être simplement instruit sans que sont intelligence et son activité intellectuelle ne soient en même temps stimulées. Heureusement, un volume tout juste paru en septembre 2025, fruit d'un colloque tenu en Allemagne, à Mayence, et entièrement publié en anglais, nous redonne espoir et éclaircit ce noir tableau. La qualité de son contenu, exempt des défauts relevés dans les deux précédents ouvrages, égale en effet la perfection de la mise en page et de la fabrication matérielle auxquelles les excellents éditions Brepols sont si attachées en même temps qu'aux humanités classiques.
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