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Résumé :
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En cette année jubilaire centrée sur l'espérance théologale, l'article aborde cinq questions dont l''intérêt est autant théorique que pratique. La première concerne le nom : propre au français, la différence entre espoir et espérance présente-t-elle un sens univoque ? Les autres concernent la res. Son objet : l'espérance chrétienne porte-t-elle sur Dieu seul ou également sur l'homme ? Son intention : l'espérance est-elle (peut-elle, doit-elle être) intéressée ou gratuite ? Son effet : est-elle certaine ou probable ? Enfin, sa temporalité : est-elle tournée vers l'avenir, le présent ou le passé ? Ces analyses conduisent d'une vision personnelle de l'espérance - espérer, c'est attendre Dieu de Dieu - à une vision interpersonnelle ou diagonale - espérer, c'est répondre à la promesse, plus à l'attente (l’espérance) de Dieu.
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