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Résumé :
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Le nouveau chancelier Friedrich Merz a fait de la politique étrangère sa priorité. Mertz ne veut pas procéder à des changements radicaux. Il s'efforce de maintenir les liens tissés avec Washington, accordant la priorité en matière de défense au cadre transatlantique et otanien et au dialogue privilégié avec Paris. Berlin investit massivement dans la défense pour combler les retards des trois dernières décennies, pour intensifier le soutien militaire à l'Ukraine et pour faire face à la menace d'une agression russe contre les pays de l'OTAN. Mais l'Allemagne reste dépendante à l'égard d'une Amérique erratique et moins protectrice, et à l'égard d'une Chine devenue une rivale sur les marchés à l'exportation. L'économie allemande en pâtit, ce qui se fait ressentir au niveau de la politique intérieure allemande, marquée par une instabilité croissante.
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