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Résumé :
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L'Antarctique attise les convoitises en raison de son potentiel minéral. L'année 2048 est souvent perçue, à tort, comme l'année permettant une autorisation automatique de l'exploitation minière en Antarctique. Cette échéance représente pourtant uniquement une possibilité de révision du protocole de Madrid de 1991. Les enjeux de cette possible, bien que peu probable, révision seront abordés ainsi que les raisons ayant conduit les États à adopter cette interdiction. Nous reviendrons également sur les récentes découvertes d'importantes ressources minières par la Russie et, ainsi, les pressions économiques et politiques s'exerçant sur le protocole de Madrid. Certains fait, tels que la prospection minière effectuée dans un but commercial et cachée par une supposée "recherche scientifique", amènent à se poser des questions sur la solidité de l'interdiction. Quel avenir pour l'Antarctique ? Les défis environnementaux surpasseront-ils les défis économiques et géopolitiques ?
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