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Résumé :
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Traiter de "l'encadrement juridique des constructions infrastructurelles et la sécurité des personnes" permet d’analyser l’application du Droit du Bâtiment au Cameroun, car plusieurs faits ont attiré notre attention depuis un certain nombre d’années et il ne s’agit pas de faits isolés. À titre illustratif, le bilan de l’effondrement d’un immeuble (en construction) au Nigéria à Lagos le 1er novembre 2021 fait au moins 42 morts et en Chine, 53 morts au 07 mai 2022. Au Cameroun, courant mi-juin 2016, un immeuble s’écroule à Yaoundé à la montée Omnisport. Quelques jours après, dans la nuit du 18 au 19 juin, un autre bâtiment de plusieurs étages tombe au quartier Ndogbassi sis à Douala 3º. On comptait cinq morts extirpés des décombres au cours des fouilles. Plus récemment, dans la nuit du 22 au 23 juillet 2023, le bilan de l’effondrement d’un immeuble à Douala s’alourdit à 39 morts et quinze blessés en urgence absolue. Le 25 juillet 2023, on a un autre écroulement d’immeuble qui cause quatre morts à Ngaoundéré. Ces faits récurrents et constants, étant toujours d’actualité, quelles en sont les causes, les conséquences, les sanctions envisageables et les réparations ? Que nous réserve l’avenir puisqu’au lendemain de ces énièmes catastrophes, l’administration recense, dans la seule région de Douala, cinq cent (500) immeubles construits en infractions à la loi et la situation perdure malgré le rappels à l’ordre des Ingénieurs de Génie Civil ? Le lecteur trouvera des réponse à ces questionnements dans notre ouvrage.
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